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		<title>iBiznet</title>
		<link>http://www.ibiznet.fr</link>
		<description>iBiznet Agence de Communication - Création de site Internet, site e-commerce, animation flash, hébergement, nom de domaine, référencement, création graphique, vidéo, publicité, conseils, marketing</description>
		<language>fr</language>
		
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			<title>e-commerce</title>
			<description>Dans les News E-Business d'iBiznet, on vous parle souvent du commerce en ligne et ce n'est pas un hasard !
Avec 22,49 milliards d'euros en 2009, et une croissance forte de + 31% par rapport à 2008, le marché est en plein essor. La crise n'a pas eu le même impact sur les e-stores que sur les boutiques traditionnelles. Et puis le e-commerce bénéficie d'une image favorable, les clients ont toujours l'impression de faire de meilleures affaires que dans des commerces de proximité... et c'est souvent vrai. La dématérialisation des commerces, et principalement l'absence de surfaces commerciales autorisent des prix de ventes impraticables dans les boutiques ayant pignon sur rue.

L'Association de l'Economique Numérie, Acsel, a récemment dressé son Bilan 2009, et celui-ci est plutôt encourageant pour les enseignes désireuses de développer leur part de ventes en ligne.
La croissance du marché est légèrement plus importante en volume qu'en valeur, au cours de l'année 2009. Ceci s'explique très certainement par l'amoindrissement du pouvoir d'achat des ménages. Les quelques 250 millions de transactions effectuées représentent ainsi une croissance de +33% , tandis que le marché ne croît quant à lui que de +31%. Par conséquent, le montant du panier moyen a sensiblement baissé en 2009, s'élevant à 90,10 euros contre 91,50 euros en 2008.

Alors que la vente en ligne a débuté avec les produits informatiques, ce type de produit est désormais relégué derrière les produits culturels du type CD, DVD (27%), livres (24,5%), jouets (19,5%) et enfin les consoles et jeux vidéos (14%). (données de la Fevad, Fédération e-commerce et vente à distance).

Du côté client
La vente en ligne présente donc un nouvel avantage par rapport aux commerces traditionnels ; elle semble mieux armée pour affronter les conjonctures économiques récessives et de baisse du pouvoir d'achat.
Si l'internaute a désormais compris que commander en ligne est sans risques (ou presque), il doit désormais dépasser la barrière psychologique d'effectuer son choix sur un site web plutôt qu'en boutique, du moins pour certains produits. Ainsi, il a été constaté que lorsque "l'avantage concurrentiel" de l'achat en ligne est sans appel face aux distributeurs classiques, l'internaute saute plus facilement le pas.
Il en a été ainsi dans les premières heures de la vente en ligne avec le matériel informatique. LDLC, Pixmania, Rue du Commerce ou encore Grosbill qui se sont depuis bien développés, affichaient des prix 30% plus bas que leurs concurrents ayant pignon sur rue. 

Du côté vendeur
L'internaute n'étant pas dupe, il sait parfaitement que dans la plupart des cas, les marges du distributeurs sont plus importantes lorsqu'il vend sur internet. Lorsqu'iBiznet vous propose de créer votre propre site e-commerce, il est bien entendu nécessaire d'adapter votre politique marketing. Certains voyagistes proposent des offres dédiées aux clients web, les grands distributeurs créent des offres sur les frais de port mais ce n'est malheureusement souvent pas suffisant.
Pour faciliter la vente en ligne, la marque que vous représenter doit promouvoir une valeur ajoutée à la vente en ligne par rapport à la vente direct. L'internaute ne comprend pas toujours pourquoi il devrait payer le même prix pour un CD en boutique que pour le même produit en ligne alors que les contraintes de coût ne sont pas les mêmes. Justifier un coût identique en boutique que sur le web n'est pas toujours chose aisée et beaucoup d'entreprises ne le font pas. Les sites de vente des enseignes de la grande distribution tel que Carrefour, Auchan ou Cora n'hésitent même pas à facturer certains produits plus chers qu'en magasin. La raison, la stratégie? 
La même qu'en magasin:
- quelque produits avec des prix d'appels servent à entretenir la légende (dans le secteur de la grande distribution) selon laquelle internet est moins cher que la vente direct, 
- la majorité des autres produits reste au même prix voire sont plus chers qu'en magasin. Les enseignent tablent sur l'intérêt du client pour les avantages liés à la vente en ligne pour conserver des prix identiques. L'avantage pour le client n'est donc pas toujours financier mais également au niveau de la prestation et du service apporté.

La vente en ligne est rentable à la fois pour les clients et pour les sociétés c'est pourquoi iBiznet vous conseille fortement de mettre en place une plateforme de vente en ligne. Même si une maigre part seulement de votre activité y est réalisée, être présent apporte toujours un plus pour le client.
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			<title>Marketing participatif et vidéo</title>
			<description>Les réseaux sociaux ne véhiculent pas seulement un monde d’information et de photos sur leurs utilisateurs mais également des vidéos. Si l’on peut y trouver autant de vidéos postées par des amateurs, c’est grâce à la facilité d’accès au média vidéo.
Le début des années 2000 et le haut débit ont favorisé l’essors de plateformes d’échanges telles que YouTube, Wat, Google Vidéo, DailyMotion, etc.
Les réseaux sociaux et le micro blogging ont donné une nouvelle dimension à ces outils. Les vidéos ne se diffusent plus seulement via un lien envoyé par email, mais via Facebook et Twitter.
Grâce à ces technologies, votre contenu peut potentiellement toucher un nombre illimité d’internaute. Lorsque le Buzz survient, la vidéo affiche des scores de visualisation à cinq voire six chiffres. Mais l’internaute est toujours passif.
C’est sans compter sur la créativité de l’internaute et la facilité avec laquelle tout un chacun peut mettre en ligne un contenu vidéo. Avec le succès des challenges que se lançaient les internautes entre eux, les grandes marques ont décidé de prendre le pouvoir sur ce type de communication. L'internaute est plus créatif, spontané et proche de la marque que ne peuvent l'être les créatifs de la marque elle-même...
Le lancement d’opérations et de challenges se multiplie.
Récemment, Axe a défié les internautes avec sa Dance des Maracas, dont les vainqueurs sont les Muchas Maracas :
http://muchasmaracas06.skyrock.com/
American Apparel a organisé le concours du « Best Bottom of the World » avec les deux catégories Homme et Femme.
http://i.americanapparel.net/storefront/UGCStyle/BestBottom2010/index.asp
http://i.americanapparel.net/storefront/UGCStyle/BestBottom2010_Male/index.asp
Bennetton qui a toujours su créer le buzz, même à l'époque où le terme n'existait pas encore... a décidé d'organiser son casting parmis la communauté des internautes!
http://casting.benetton.com/
Plus récemment, Suzuki défie en ligne les internautes et met en jeu une Suzuki Alto via les site http://www.youtube.com/user/suzuki
A mesure de la prise d’importance du marketing participatif, les prix deviennent plus importants. Après avoir eu la possibilité de gagner 1000 euros ou une campagne publicitaire, le gain d’une voiture donne de  nouvelles perspectives… A croire que ces campagnes super efficaces induisent un ROI maximum.
N’oubliez pas, iBiznet met en place pour vous ce type de campagne sur internet et crée votre site événementiel.
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			<title>Facebook, Twitter et l'actualité</title>
			<description>"Huis clos sur internet" est l'intitulé d'une mission de recherche sur la perception de l'actualité via Facebook et Twitter lancée ce lundi.
Impliqués, cinq journalistes, enfermés pendant 5 jours dans un gîte du Périgord ou près de Tours (les deux informations sont données sur le blog même de la mission) avec pour seul regard sur l'actualité Facebook et Twitter. Benjamin Muller (France Info), Nour-Eddine Zidane (France Inter), Janic Tremblay (Radio Canada), Anne-Paule Martin (Radio suisse romande) et Nicolas Willems (RTBF) devront donc grâce à cette expérience inédite dévoiler quelle est notre appréhension de l'actualité lorsque celle-ci est filtrée par les deux réseaux sociaux.
De multiples recherches concernant les réseaux ont d'ores et déjà été menées, mais elles abordaient leur influence sociologique, et notamment leur prise d'importance dans le rôle de sociabilisation chez l'adolescent.
Désormais, la mission va plus loin. Les chercheurs ne sont ni socialogues, ni psychologues mais journalistes. Si la mission vise à comprendre la qualité du passage de l'actualité en leur sein, ellle pourrait également s'attacher à saisir le fonctionnement des buzz et autres mouvements de réaction face à un phénomène moderne?
Les cinq membres de la mission mettent à jour un blog qu'il peut être fort intéressant de consulter au cours de cette semaine: http://huisclossurlenet.radiofrance.fr/
Vous pouvez également les retrouver sur : http://twitter.com/HuisClosNet/lesjournalistes
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			<title>Musique et site web</title>
			<description>Le design est l'élément clé de l'atmosphère d'un site. Il existe néanmoins un autre élément non négligeable qui est la musique. Bizarrement, beaucoup d'agences de création n'associe les bandes son qu'avec les sites en flash. Qu'il s'agisse d'une volonté (et des moyens) de leurs clients, ou bien d'une politique interne à quelque agences, la musique doit être utilisée avec grande précaution.
Si elle peut être un bon moyen de mise en avant d'un esprit et d'une image, elle peut également leur nuire. Oubliez de suite les musiques rapides, sacadées et trop chargées. Pensez simplicité.
Pour l'intégration de musiques d'ambiance sur vos sites il existe des modules qu'iBiznet adaptera à votre goût.
Pour les plus mélonmanes et ceux désirant mettre à disposition des playlists, iBiznet utilisait souvent les services de sites tels que http://www.deezer.com/fr/ . Mais il semblerait que le site soit en pleine évolution, et pas forcément positive. Les morceaux sont de moins en moins disponibles, il va s'agir de lui trouver un digne remplacement, et vite!
Pour info, le PDG et créateur de Deezer Jonathan Benassaya a du céder sa place de Directeur Général à Axel Dauchez. Après avoir perdu 3 millions d'euros au cours de l'exercice 2009 (pour 6 millions d'euros de chiffre d'affaires), Axel Dauchez sera chargé de viabiliser le modèle économique du site. Avec 14 000 abonnés Deezer affiche l'ambition d'atteindre les 100 000 abonnés à la fin de l'année.</description>
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			<title>L'ennemis de mon ennemis est mon ami</title>
			<description> Selon le Bussiness Week, il y aurait une certaine discorde entre les compagnies Apple et Google. Possédant un ennemi en commun, Microsoft y voit l’opportunité de rafler le trafic de millions d’utilisateurs. Microsoft à donc engagé des pour parlé avec son entreprise rival afin de remplacer Google par Bing.
Peut – être alors verrons-nous bientôt le nouveau moteur de recherche Bing sur nos iPhone ?
Source : ipodtouchmasterfr</description>
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			<title>Bling Bing ?</title>
			<description>Le marché des moteurs de recherche serait-il en train d'évoluer? Malgré la prépondérance indéniable de Google qui détient 74.5% des parts de marché au T4 2009, le paysage change. Cette part de marché est en recul de 1%, au profit de Yahoo (20.4% de PdM) et de Bing (5,1%).
Dans ce domaine, l'évolution des liens sponsorisés est en quelque sorte le baromètre de la santé des moteurs de recherche. Alors que trois mastodontes (Google, Bing de Microsoft et Yahoo) se divisent le marché, le choix d'un moteur de recherche pour se faire connaître sur la toile est crucial pour une entreprise, qu'elle soit déjà connue ou non.
C'est donc le retour sur investissement qui prime et de façon attendue, parmi les moteurs proposant des liens sponsorisés, Google arrive en tête. Son retour sur investissement serait même en hausse de 27% au T4 2009 vs T4 2008.
Le lancement du moteur de Microsoft, Bing, à mi 2009 a été une nouvelle de poids dans le marché et la conjoncture des moteurs de recherche au cours de l'année 2009. Bénéficiant de critiques plutôt favorables à son lancement, et donc d'une couverture média élevé et d'un ROI intéressant, Bing n'est pas parvenu à maintenir le cap. Passé l'effet d'annonce le ROI de Bing affiche une baisse continue atteignant tristement -9% au T4 2009.
Malgré cette chute du ROI de Bing, son lancement avait permis à Microsoft d'atteindre une hausse de +68% du nombre d'impressions au dernier trimestre 2009 et +38% du nombre de clics sur la même période. La question de la continuité de cette tendance se pose donc.
La tendance baissère n'a cependant pas épargné Google et Yahoo. Ce dernier affiche une baisse de son ROI de -19% à fin 2009 tandis que le coût par clic a augmenté de +8%, recevant 21% des clics enregistrés sur les moteurs, en baisse de -3,8 points par rapport à fin 2008.</description>
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			<title>Meilleurs Voeux 2010</title>
			<description>Toute l'équipe iBiznet vous présente ses Meilleurs Voeux pour 2010.</description>
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